Technologies de l’Information et de la Comunication

Le jeudi 14 mai 2009, par Bernard Roux
A l’époque, l’opérateur dit historique était mû par des préoccupations stratégiques globales qui ne semblaient pas correspondre avec les données du cahier des charges proposés par les Jurassiens.
En outre, ceux-ci avaient pris la précaution d’indiquer qu’ils s’engageaient dans un investissement, que France Télécom ne voulait pas faire, et qui, en tout état de cause, ne faisait que compléter le réseau existant de France Télécom qui avait choisi tout naturellement les zones économiquement et financièrement plus intéressantes.
L’esprit du service public avait bien sûr été abandonné.
Et puis, voilà que France Télécom évolue dans ses stratégies et ses ambitions. Notre opérateur dit historique s’inquiète des avancées du Petit Poucet jurassien.
On découvre alors un France Télécom mauvais joueur qui n’en finit pas de harceler le Conseil Général de ses récriminations, de ses menaces, parfois matinées de caresses.
Le Conseil Général, pour mener à bien son programme avait choisi de le faire à partir d’un bouquet de technologies. Que fait France Télécom ? Directement ou indirectement, il dénie certaines technologies et il se met à promouvoir le satellite comme la solution de tous les maux. La manœuvre est grossière.
Ensuite, il s’inquiète de certaines dispositions qui lui paraissent rompre le principe d’égalité entre les entreprises et les citoyens. Il oublie simplement de souligner qu’il a précisément refusé de concourir et qu’il avait alors été place à égalité, notion qu’il lui était alors insupportable.
Bref, tout se passe comme si des enfants jouant aux billes dans une cour d’école avaient découvert que certains avaient de belles agates, d’où bagarres enfantines !