Carnets Jurassiens

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Une affaire de gifle qui… gifle le « vivre ensemble »

Le mercredi 14 décembre 2016, par Blanche de Mirebel

Les histoires de gifles font partie malheureusement du quotidien dans un monde qui a de plus de mal (sic) à se libérer des brutalités. La très grande majorité de ces « stories of violence » demeure dans la sphère privée sans qu’il y ait une quelconque quête de… juges.

Mais il est des situations qui posent question. C’est ainsi qu’une monitrice-éducatrice a porté plainte contre une personne souffrant d’un handicap mental – celle-ci lui ayant décoché deux gifles.

Quelle est la motivation de la plaignante ? Le métier dont la grandeur mais aussi la servitude est de s’occuper d’un être handicapé demande à être compris, soutenu et développé. Dans le cas d’espèce, l’employeur (une structure associative jurassienne, donc) consacre à la formation professionnelle et au perfectionnement plus du double de ce que la loi prescrit.

Ironie du sort, si l’on ose écrire, la plaignante a bénéficié d’une douzaine de formations spécifiques dont trois traitent de « la violence, la maltraitance et l’agressivité » ou encore lieux « comment gérer les troubles du comportement ».

Alors me direz-vous, ou la formation n’est pas convaincante (a fortiori efficiente) ou il y a autre chose. Une chose est sûre, les travailleurs sociaux opérant dans cette institution ne sont pas laissés à eux-mêmes. En effet, une liste de psychologues et psychiatres est à leur disposition pour consultation en cas de besoin. La démarche reste anonyme et gratuite, l’employeur assurant le règlement des praticiens listés.

Donc le travailleur social n’est ni incompris ni abandonné. Je laisse à tout un chacun le soin d’apprécier la signification et la portée de cette histoire parmi d’autres. Le « vivre ensemble » incarnerait-il le faux nez des égoïsmes, des démissions et des aveuglements parfois pervers ?

Toujours est-il que la plainte va atterrir sur le bureau du procureur, qui donnera suite ou non… Pour notre part, nous suivrons cette affaire (qui inflige justement une gifle au vivre ensemble…) jusqu’à son terme.

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