Carnets Jurassiens

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Urgence

La Vache qui Rit et Pasteur qui pleure...

Le vendredi 23 janvier 2009, par Bernard Roux

Tout le monde sait, que sans le jurassien Pasteur, La Vache qui Rit, jurassienne de naissance, n’existerait pas. Beaucoup commencent à entendre parler du Musée La Vache qui Rit (privé, mais financé à hauteur de 2 millions d’euros par les collectivités territoriales) qui ouvrira ses portes à Lons le Saunier en 2009. Mais peu savent que la Fondation Pasteur qui gère la maison familiale d’Arbois manque d’argent pour faire prospérer ce lieu authentique de la vie du grand savant.

En effet, il fit ses humanités au collège d’Arbois qui porte maintenant son nom. Il y fit ses expériences parmi les plus connues du grand public. Il s’y reposa. La maison Pasteur d’Arbois a su animer le site, y attirer le grand public et installer à destination des enfants un lieu de découverte et de vocation.

L’Académie des Sciences et son antenne arboisienne ont besoin de 60 000 euros au minimum et en réalité du double pour assurer l’entretien, l’animation et la pérennité de la Maison Pasteur.

Il faudrait enfin que le Jura sache armer ses politiques de développement, sur ce patrimoine immatériel d’une valeur inestimable représentée par ses grands hommes, à commencer par Pasteur.

Jura 3I suggère que les responsables des sites d’Arbois, de Dole et de Lons le Saunier se réunissent pour voir comment mutualiser les moyens, les publics, les programmes. Il serait souhaitable que le Conseil Général qui d’une manière directe ou indirecte participe à ces opérations, soit l’élément de négociation, d’impulsion et de coordination.

C’est alors qu’il pourrait être fait appel à l’industrie agro alimentaire pour mécener cette coordination. Cette industrie doit tout au génie de Pasteur. Elle est bien installée en Franche-Comté. C’est pour elle l’occasion d’enrichir à peu de frais ses politiques d’image de communication.

Tout le monde, s’il le veut bien, peut jouer gagnant-gagnant. En cette période de crise, c’est vital.

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