Carnets Jurassiens

Les Carnets Jurassiens s’intéressent à la vie économique, politique, sociale, culturelle et environnementale du Jura d’abord, de la Franche-Comté ensuite - plus loin encore si nécessaire !
Accueil du site > Culture > Livres, revues, cahiers... > « Il n’y a pas de vie minuscule »
  • Calendrier
«novembre 2012»
lun.mar.mer.jeu.ven.sam.dim.
1234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930

Aujourd'hui mercredi 23 mai 2018

  • Infos
  • Dernière modification :
    Le mercredi 2 mai 2018
  • Statistiques contenus :
    Articles : 411 -  Brèves : 8
    Sites : 3 -  Auteurs : 17
  • Statistiques visites :
    Aujourd'hui : 459 -  Total : 612671
  • Article

Un livre de Charles Gardou "La société inclusive, parlons-en !"

« Il n’y a pas de vie minuscule »

Le jeudi 22 novembre 2012, par Blanche de Mirebel

Ce sous titre du dernier livre de Charles GARDOU « La société inclusive, parlons-en ! » (Editions érès 2012) claque comme un impérieux rappel à l’ordre, d’autant plus que l’ouvrage est bref, brillant et informé.

« Une société inclusive, c’est une société sans privilèges, exclusivités et exclusion ».

A l’appui de cette affirmation faite au nom de plus de deux milliards d’humains concernés directement ou indirectement, sont convoqués tous ceux qui, d’âge en âge, en ont témoigné, ne serait-ce que sur « la manière qu’elles (les sociétés) ont de se débarrasser, non pas de leurs morts, mais de leurs vivants » (Michel FOUCAULT).

Et l’auteur de mettre à mal le culte de la norme qui aboutit à un monde congestionné, ce dernier finissant par étouffer le droit d’exister. Notre auteur invoque souvent Victor HUGO pour qui « Exister, c’est saisir ce qu’on vaut, ce qu’on peut, ce qu’on devient ».

Charles GARDOU décrit, mythes et arts à l’appui, les voies de libération par la parole, le regard, le désir, la lecture du réel. Ce Professeur d’anthropologie à l’Université Lumière Lyon II et à l’Institut de sciences politiques de Paris, rappelle que tout être est né pour l’équité et la liberté. Il en résulte que l’humanité est une infinité de configurations de vie et une mosaïque d’étrangetés.

La fragilité est paradoxalement une source de renforcement de la communauté humaine, dès lors qu’on ne se résigne pas à la voir comme une fatalité ou un ornement.

C’est dans ce sens que Charles GARDOU suit les traces de Stéphane HESSEL, Edgard MORIN et de bien d’autres pour qui il n’y a rien de pire que l’habitude et l’indifférence.

  • Il n'y a aucune image...
  • Il n'y a aucun document...
  • Il n'y a aucun mot-clé...
  • Il n'y a aucun commentaire...
Suivre la vie du site RSS 2.0 | SPIP | Mgs MGS