Carnets Jurassiens

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"Aime le lointain comme toi-même"

Sylvain Tesson, le vagabond aux pensées sauvages

Le mardi 28 juin 2011, par Alice Breniaux

Découvrons dans la besace de Sylvain Tesson enfouie tel un trésor entre une plume de merle, une coquille d’huitre, et quelques coccinelles, une friandise à déguster sans aucune modération : Aphorismes dans les herbes et autres propos de la nuit. (éditions Équateurs parallèles.)

Dans cet herbier patiemment confectionné, l’auteur a réuni des pensées sauvages collectionnées au cours de ses nombreuses pérégrinations. L’auteur définit les aphorismes comme des pensées qui viennent à l’esprit après les avoir notées. Les mots prennent tout leur sens une fois jetés sur le papier. Sous la plume de ce poète vagabond, les bambous se transforment en bouquets de pinceaux chinois. Les flammes, grimaces de douleur du feu, dansent sous nos yeux hypnotisés . Le Sacré-Cœur de Montmartre se métamorphose en une meringue pleine de religieuses.

Aphorismes sauvages

Sylvain Tesson a épinglé à sa boutonnière l’évangile du voyageur : « Aime le lointain comme toi-même. » Voyager c’est avancer vers l’inconnu, se rapprocher sans cesse un peu plus près du cœur de l’ Humain et de la Nature. Sortir de soi-même pour aller à la découverte de l’ Autre, de la Vérité. Avec simplicité le poète invite à nous émerveiller de la beauté du monde avec des yeux d’enfants. "Tendons l’oreille, les oiseaux murmur[ent] à l’oreille des arbres. D’entre les pages s’échappent des feuilles mortes qui ne sont en réalité qu’ endormies."

Armez de nos filets à papillons partons à notre tour à la chasse aux aphorismes sauvages au cours de nos escapades estivales !

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