Carnets Jurassiens

Les Carnets Jurassiens s’intéressent à la vie économique, politique, sociale, culturelle et environnementale du Jura d’abord, de la Franche-Comté ensuite - plus loin encore si nécessaire !
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Chants corses à Orgelet

Convoquons le silence... du public !

Le vendredi 30 juillet 2010, par Bernard Roux

certainement, dans sa 21ème année, une des manifestations les plus vaillantes et les plus méritantes de la vie culturelle en zone rurale. Ses organisateurs sont confrontés chaque année à des contraintes financières de plus en plus lourdes tout en ayant la satisfaction d’émouvoir un grand nombre d’artistes invités.

C’est pourquoi les dérives apparaisent plus sensibles qu’ailleurs.

Le festival de Bouche à Oreille de la Petite Montagne jurassienne est On comprend fort bien que l’on cherche pour les têtes d’affiche à disposer de lieux où la jauge est particulièrement importante. Simplement faut-il faire attention à ce que l’esprit du spectacle corresponde au lieu. Quelle idée, en dehors de la justification financière, que d’inviter l’ensemble polyphonique corse A Filletta dans la vaste et magnifique église d’Orgelet ? Le pari économique a certes été tenu avec 600 auditeurs.

Or le programme de la soirée reposait avant tout sur les chants de leur dernier CD "Bracana". Il s’agit là d’un chant profondément intimiste et très concentré dans l’attention qu’il demande et des interprètes et des auditeurs. Une petite église rurale aurait parfaitement convenu à cette interprétation et à la communion qu’elle suscite.

Nous n’aurions pas poussé le purisme ausi loin (par compréhension du souci économique) s’il avait été décidé au début du spectacle que les applaudissements étaient réservés à la fin du programme. Dès lors tout se serait enchainé harmonieusement entre les chants d’une part et d’autre part les commentaires des artistes lors de certaines pauses.

Une autre dérive està relever quand des auditeurs ( ?) jouent la cavalerie lourde en tapant frénétiquement des pieds pour obtenir des "bis". Ce bruit invraisemblable était en contradiction absolue avec un chant musical rythmé par les silences.

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